bienvenu

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bin bienvenu ds mn blOg cOnsacré O pOmpier
lash un Max de cOm's

mOn bLog persO :

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# Enviado el martes 22 de agosto de 2006 08:59

Modificado el domingo 29 de julio de 2007 15:30

priere

priere
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Quand le devoir m'appelle,
Dieu mon ami,
Et que les flammes ravagent,
Donne moi la force de sauver des vies,
Surtout de ne jamais perdre courage.

Avec toi j'atteindrait avant qu'il ne soit trop tard,
Le petit enfant blessé, le malheureux vieillard,
Qu'il me soit permis dans ta générosité
De leur épargner l'horreur de cette destinée.

Puisqu'en tout temps, il me faut être alerté,
Je t'en prie seigneur, guide tous mes gestes.
Dans le tumulte infernal de l'incendie,
Fais moi entendre le plus faible des cris.

C'est avec gloire que je remplirai ma destinée,
Sauver des vies, n'est-ce pas le plus beau des métiers ?
Quand le calme revient et que chacun retrouve ses biens
C'est alors que je serai fier d'avoir aidé mon prochain

S'il arrivait, que par ta volonté,
Ma vie je sois obligé de donner,
Je te prie de veiller sur les miens,
Et de bénir en moi le pompier qui est tien.

Amen

# Enviado el domingo 28 de mayo de 2006 04:32

homage

homage
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Au mois de novembre 2005, de nombreux quartiers ont subi des violences urbaines. On compte cependant des blessés dans les rangs des pompiers et autres forces intérieures, et des dégâts importants. En voici le détail:

- 195 poli
ciers nationaux dont 129 de la sécurité publique, 57 C.R.S., 4 de la P.J, 3 de la préfecture de police de Paris et 2 des R.G.,

- 26 po
mpiers, de Paris et de province

- 6 g
endarmes

- 5 po
liciers municipaux d'Evreux

- 2 condu
cteurs d'autocar

75 d
'entre eux ont été décoré de la médaille d'argent pour actes de courage et de dévouement.

Les victimes physiques des événements ont été l'objet d'actes de violence particulièrement graves. Ils ont été l'objet de jets de pierres,de bouteilles, de boules de pétanques, souvent lancées du haut des immeubles. Ils ont été la cible de plusieurs tirs à balles réelles ou au fusil de chasse. Des véhicules ont foncé sur eux, les renversant, les traînant parfois. Et on ne compte pas les insultes.

A Gri
gny (91), 10 C.R.S. ont été la cible de tirs de fusil de chasse et ont reçu des plombs. Deux d'entre eux ont été grièvement blessés :
l'un aux jambes et
l'autre au cou, ne devant la vie qu'au port de son casque et de son gilet pare-balles.

A Brest
(29), un individu a pressé le canon de son arme sur la vitre du véhicule de sécurité publique et ouvert le feu, frôlant le visage de l'adjointe de sécurité assise à bord.

A Evre
ux (27), des policiers municipaux ont subi les assauts d'individus armés de pioches, de marteaux, de boules de pétanque. C'est une de ces boules qui lancée avec force, a fracturé la mâchoire d'une policière municipale qui a ensuite été rouée de coups. Son collègue, venu à la rescousse, a connu un sort identique. Un armement a ensuite été saisi, composé aussi de battes de base-ball, de machette, de couteau...

A Ev
reux encore, un gendarme a été renversé par un véhicule et traîné sur une dizaine de mètres.

Dans le Nord (5
9), un cocktail molotov a été lancé sur le casque d'un pompier, lui occasionnant des brûlures à la face.

A Saint-Q
uentin (02), un policier de sécurité publique a été brûlé au deuxième degré au visage par l'explosion d'un cocktail Molotov alors qu'il tentait d'éteindre l'incendie d'un véhicule.

A La Cour
neuve (93), un C.R.S. a reçu une boule de pétanque sur la tête. Lancée pour tuer du haut d'un bâtiment, elle l'a atteint sur le côté droit. A quelques centimètres près, il ne se relevait pas.


@'-,-

Et pour tout ceux qui ne se sont pas relevés, il ne faut surtout oublier leur courage et leur volonté. Une médaille sur une tombe, ce n'est pas grand chose, mais se souvenir, c'est la meilleure chose qu'il soit pour, faire perdurer leur courage...
Merci à tous les combattants du feu.
Merci de leur courage et de leur force.
Merci!


@'-,-

Commentaire ajouté par "lapuce pompierblog pompiers18":

Laurine Durand, sapeur-pompier volontaire du centre de secours de Châtenois, près de Neufchâteau (Vosges), nommée caporal à titre posthume, est décédée jeudi 25 août 2005, blessée mortellement par l'écroulement d'un mur alors qu'elle intervenait sur un feu de hangar agricole à Sandaucourt. Deux autres pompiers avaient été légèrement blessés lors de l'intervention.


"C'est la première femme sapeur-pompier morte au feu (...) victime de son dévouement pour les autres", a déploré le ministre devant plus d'un millier de pompiers des Vosges, rassemblés avec la famille de la victime, pour une cérémonie d'hommages.
Le
ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy a salué le dévouement et le courage de Laurine Durand, 20 ans, première femme pompier morte au feu, lors de la cérémonie d'obsèques de la jeune pompier volontaire mardi 30 août 2005 à Châtenois (Vosges).
Acc
ompagné de Christian Poncelet, président du Sénat et du Conseil général des Vosges, le ministre a souhaité qu'on tire les conséquences de l'accident pour modifier les formations des pompiers, alors que trois autres pompiers volontaires sont morts dans des conditions semblables dans la Nièvre en juillet 2005.
La
jeune femme, sapeur-pompier volontaire depuis deux ans, a édécorée à titre posthume de la Médaille d'Or pour acte de courage et de dévouement, et de l'insigne de Chevalier dans l'Ordre de la Légion d'honneur.

# Enviado el sábado 27 de mayo de 2006 03:06

Il s'est passé quelque chose...

Il s'est passé quelque chose...
Il s'est passé quelque chose...


Les effluves qui se dégagent de ces milliers de bouquets qui jonchent la cour de Champerret m'enivrent. Ces arômes embaument jusqu'aux cages d'escaliers, comme pour nous rappeler ici, dans les murs qui abritent à la fois l'état-major des pompiers de Paris et la 5e compagnie, que quelque chose s'est passé. Je suis abattu depuis ce triste samedi 14 septembre, mais je ne le montre pas, je suis comme tous ceux qui ont un rôle à jouer, une mission à accomplir, des gestes à réaliser, je tiens et dois tenir pour ceux qui comptent sur nous. Au-delà de la douleur, du déchirement, de l'insoutenable injustice qui nous ont touchés, des milliers de pompiers de paris se sont retrouvés. Jamais en 20 ans de service, je n'ai vu des regards si troublés, si troublants, des poignées de main si chaleureuses et pleines d'une amitié si perceptible. Je n'oublierai jamais non plus, cette 5e compagnie qui s'est déplacée pour voir une dernière fois ces camarades à la morgue de l'hôpital Percy.


Après le chaos, vient le temps du réconfort, mais que cela est difficile de croiser les familles endeuillées, de tenter de donner une réponse à leurs questions, de tenter d'expliquer l'inexplicable. Il ne faudrait pas survivre à ses enfants. Mais la cruelle vérité est là. Pour la première fois de l'histoire de la Brigade, cinq cercueils sont alignés dans la chapelle ardente dressée dans la salle d'honneur de l'état-major. Sous les ors et au c½ur même de la salle des traditions, ils sont là, nos cinq héros, drapés dans les couleurs de la République, gardés par leurs pairs en tenue de cérémonie, le casque rutilant, les médailles pendantes, les plis impeccables, le regard franc pointé vers le tableau majestueux du " Départ attelé ", pour ne pas croiser les larmes des visiteurs venus se recueillir. Ces anges gardiens viennent de tous les centres de secours, des bureaux et services, et même de jeunes recrues du groupement d'instruction sont là, comme témoignage de leur affliction et affection. Mais ces anges pleurent aussi et les relèves de tour de garde sont dures. La popote reste ouverte jour et nuit, les serveurs se relaient pour apporter leur aide et permettre ainsi aux familles et aux amis de passage, de profiter d'un café, d'un moment d'amitié... d'une parole réconfortante ou encore d'une étreinte, si dure à défaire.

# Enviado el miércoles 19 de abril de 2006 15:31

Modificado el lunes 16 de julio de 2007 09:30

pompier

pompier

# Enviado el domingo 09 de abril de 2006 02:15

Modificado el lunes 16 de julio de 2007 09:28